QUE POUVONS-NOUS FAIRE POUR VOUS ?

Vous vendez des produits ou des
services à l’étranger ?

Votre site Web est-il en anglais ?

Vos clients étrangers
comprennent-ils vraiment en quoi
consiste ce que vous leur
proposez ?

Nous pouvons garantir que les textes de vos prospectus publicitaires et de votre site Web sont à la fois rédigés en bon anglais, convaincants et culturellement adaptés à vos clients anglophones actuels aussi bien que potentiels.

Nous pouvons faciliter vos réunions en anglais avec des clients ou des fournisseurs de passage et vous aider à organiser des voyages d’affaires au Royaume-Uni, ainsi que dans d’autres pays anglophones.

Nous pouvons également vous former — ou former votre équipe commerciale — afin de renforcer l’efficacité de vos arguments de vente ou de vos négociations en anglais.

CE QUE NOUS PROPOSONS


COMMENT CELA SE PASSE-T-IL ?

C’est facile :

1.
Nous vous rencontrons pour une discussion exploratoire, en français ou en anglais. Un entretien au téléphone ou par Skype est également possible.

Prospectus et documents sur le Web :
Nous déterminons ensemble quels produits ou services vous voulez vendre, et à qui. Vous nous communiquez les messages-clés que vous voulez transmettre. Ensuite, nous examinons vos documents de vente et de marketing rédigés en anglais. Nous établissons si nous pouvons les rendre plus clairs et plus attrayants. Si vos prospectus sont en français, nous vous proposons d’en créer des versions anglaises.

Réunions commerciales :
Nous déterminons si vous souhaitez notre assistance pour préparer vos campagnes de ventes, pour vous accompagner en voyage d’affaires ou faciliter les réunions avec des visiteurs étrangers.

Formation :
Nous étudierons avec vous l’utilité de préparer un ou plusieurs membres de votre personnel aux relations d’affaires en anglais, que ce soit en prévision d’une opération spécifique ou pour renforcer des compétences-clés.

2.
Nous vous envoyons par la suite un devis détaillé.

Vous n’avez rien à payer pour notre première consultation. Notre devis est également gratuit, excepté dans les rares cas où une recherche est nécessaire, ce qui ferait l’objet d’un accord préalable portant aussi sur le montant des frais correspondants.


Où est la Lettonie ?

Tout dépend de quel point de vue !

C’était en 2012. Une entreprise de logistique lettonne essayait de percer sur le marché britannique. Son activité de transport de marchandises dans toute la Russie, la région nordique ainsi que l’Europe orientale et centrale se portait déjà bien. Mais ell ne parvenait pas à retenir l’attention d’une seule entreprise britannique. Elle était certaine que ses prix étaient plus bas que ceux de ses concurrents allemands, hollandais et britanniques.

Alors, pourquoi n’était-elle jamais présélectionnée par la moindre entreprise britannique ? Le fils du propriétaire a demandé conseil à Richard, qui a d’abord jeté un coup d’oeil au site Web de cette entreprise lettonne. Il a immédiatement vu d’où venait le problème : la carte qui dominait la page d’accueil. Elle était centrée sur la Lettonie avec la mer Baltique à l’ouest, la Russie et la Biélorussie à l’est, l’Estonie au nord et la Lituanie au sud. Cette année-là, Richard avait réalisé une étude en demandant à des hommes/femmes d’affaires britanniques quelle était pour eux/elles l’image de la Lettonie. Parmi les réactions les plus fréquentes, il avait noté celles-ci : « où est-ce ? », « là-haut », « pauvre », « froid » et « Russie » (ou « Union soviétique »). Plusieurs d’entre eux avaient répondu « Balkans ». La carte du site Web de l’entreprise en question renforçait une image dépassée et négative.

Richard a donc conseillé à son client letton de modifier cette carte en faisant glisser la Lettonie vers la droite de la page, ce qui permettait au Danemark et à la Suède d’apparaître sur la gauche. Plus de Russie, ni de Biélorussie. La Lettonie faisait à présent partie de la Scandinavie ! Pour un responsable des transports britannique moyen, cette région évoque qualité, fiabilité et belles femmes blondes… Les Lettons bénéficiant déjà de ce troisième atout, il ne leur restait plus qu’à ajouter les deux premiers à l’image que les Britanniques se faisaient d’eux. Et ils avaient un avantage supplémentaire par rapport à leurs nouveaux amis scandinaves : l’aspect le plus négatif de la Suède et du Danemark aux yeux des Britanniques est que dans ces deux pays, tout est très cher. Le message de l’entreprise lettonne aux Britanniques était désormais celui-ci : Nous sommes l’entreprise qu’il vous faut. Basée en Scandinavie, mais bon marché.

En l’espace de quelques semaines, elle figurait parmi les sociétés présélectionnées par certaines entreprises britanniques et depuis, elle compte plusieurs clients britanniques.


Bon ou mauvais ?

Correct ou incorrect ?

Connaissez-vous la différence ?

Un certain nombre d’entreprises demandent à ceux qui visitent leur site Web de remplir des questionnaires pour les aider à voir quel produit ou service pourrait intéresser chacun de ces internautes. Si une société est française ou britannique, elle emploie généralement les signes « tick » pour une réponse affirmative et « cross » pour la négative. On pense que « tick » était autrefois un « V », l’initiale de « vrai » (en français) ou « veritas » (vérité, en latin).

Mais considère-t-on toujours le signe « tick » comme positif ? Ce n’est pas le cas en Suède et en Finlande, où aux examens scolaires, « tick » signifie qu’une réponse est mauvaise. Et il en va de même aux États-Unis dans les écoles. Mais au Japon, en Corée et à Taiwan, une bonne réponse se note « o ». En France et dans de nombreux pays, quand vous remplissez un questionnaire, il vous est demandé de mettre un « cross » dans une case quand vous êtes d’accord avec une affirmation.

Richard dirigeait une entreprise internationale de formation basée à Londres. Les stagiaires étaient priés de remplir un formulaire d’évaluation à la fin de leur formation, dont ils devaient noter divers aspects de 1 à 5. Le formulaire expliquait que 1 signifiait « très mauvais » et 5 « excellent ». Cependant, certains clients non britanniques, pour qui le chiffre 1 représente habituellement ce qu’il y a de mieux, donnaient une très mauvaise note à un cours tout en expliquant que c’était « le meilleur de ceux qu’ils avaient suivis » ! Il a fallu mettre un smile à côté du 5 et un sad à côté du 1 pour mettre fin à cette confusion.

Quand on travaille à l’étranger, il faut toujours se méfier des malentendus. Heureusement, personne ne confond un sourire et  une grimace !